Entrepreneurs pour la France

Des chefs d’entreprise au service de l’emploi

Accueil > Libres propos

Pourquoi avons-nous tant de problèmes avec l’Islam ?

Par Claude Sicard,
le lundi 9 novembre 2020

Les attentats islamistes se sont succédé ces derniers jours : il y a eu l’horrible attentat contre un enseignant à Conflans Sainte-Honorine, puis l’attentat contre des chrétiens dans la cathédrale de Nice, et, ces tout derniers jours, celui de Vienne, en Autriche, cette fois contre des juifs. Depuis 2015, les attentats en France ont fait plus de 250 morts et de nombreux blessés, le plus spectaculaire ayant été celui du Bataclan, à Paris, en novembre 2015, revendiqué au nom de Daesh, qui fit 130 morts. Mais ces attentats commis au nom de « Allah Akbar » ne sont jamais qu’un des aspects des problèmes que l’islam pose à nos sociétés, en Europe : ils sont l‘œuvre de quelques individus isolés, particulièrement radicalisés, une infime minorité. Ce qui est plus grave, en fait, pour les années qui viennent, c’est l’impact au plan sociologique et politique que vont avoir toutes ces populations immigrées, d’origine musulmane, qui s’implantent dans nos sociétés, en Europe. Jérôme Fourquet, dans son ouvrage « L’archipel français », paru en 2019, explique comment la société française s’est progressivement fragmentée, au plan ethnoculturel. De plus en plus, en effet, se multiplient les manifestations de refus de s’intégrer à notre société de musulmans vivant dans notre pays, si bien que notre gouvernement annonce qu’il s’apprête à promulguer, en début d’année prochaine, de nouvelles lois sur le « séparatisme islamique ».

Nous voudrions, dans cet article, traiter non pas tant de l’islam, en tant que religion, mais plutôt des raisons pour lesquelles bon nombre de musulmans qui s’installent aujourd’hui en Europe nourrissent à notre égard de vifs ressentiments.
Il faut comprendre qu’il s’agit d’une confrontation entre deux civilisations différentes, la nôtre qui a pour fondement le judéo-christianisme et la civilisation musulmane qui est basée sur l’islam. D’ailleurs, l’islam, en tant que religion, s’écrit avec un i minuscule, et, l’islam, en tant que civilisation, avec un I majuscule, comme indiqué dans le titre de cet article. Les motifs de ressentiment, nous allons le voir, ne sont pas simplement d’ordre religieux. Il faut s’en référer à ce que nous disent les anthropologues. Samuel Huntington, par exemple, dans son ouvrage « Le choc des civilisations », paru en 1996, un ouvrage qui a été traduit en trente-huit langues mais qui a été par trop dénigré par nos intellectuels parisiens, avait fort bien analysé le phénomène : il a développé la thèse qu’il faut aborder les conflits actuels en termes de civilisation, et c’est bien l’approche qu’il convient d’adopter. On le voit, dans l’actualité de ces derniers mois, avec la façon dont se comporte Recep Erdogan, le nouveau sultan turc qui se voudrait calife.
Les musulmans, plus encore, sans doute, que les Occidentaux que nous sommes font corps avec leur civilisation, car c’est leur identité, et le problème de l’identité est tout à fait fondamental pour les individus. Lorsque l’on interroge un musulman vivant en Europe sur sa nationalité, il répond presque automatiquement « musulman », avant même de mentionner le nom du pays dont il est le ressortissant. C’est que, dans l’islam, il existe la notion de « oumma », c’est-à-dire de « communauté des musulmans », une communauté transfrontalière, ce concept résultant du coran lui-même, Dieu ayant dit au Prophète Mahomet que la communauté des musulmans est la meilleure des communautés qu’il ait jamais créées. Ce problème de l’identité est un premier point à retenir dans les analyses portant sur l’un et l’autre mondes.

Il faut voir ensuite, quelles sont les réelles raisons d’opposition entre les deux civilisations. Elles sont de trois ordres différents : religieux, historique et psychologique.

Tout d’abord, au plan religieux

L’islam est une religion fondée sur le message que Dieu aurait délivré au VIIe siècle de notre ère au prophète Mahomet, en Arabie. Cette religion veut que l’humanité tout entière soit régie par l’islam, et que les hommes se conforment rigoureusement au message délivré à Mahomet. Chaque musulman doit participer à la mission consistant à étendre le règne de Dieu sur la terre : aussi, l’islam est-il, par nature, conquérant. En second lieu il faut réaliser que Dieu, dans le coran, exige une obéissance totale des hommes à sa loi : ils doivent entièrement se soumettre à sa volonté, les prescriptions du coran régissant à la fois l’organisation de la vie personnelle des individus et celle de la cité. Ce qui pose problème c’est que bon nombre de prescriptions coraniques s’opposent fondamentalement à la façon dont nous concevons le monde et organisons le fonctionnement de nos sociétés. Point fondamental : les incroyants doivent obligatoirement se convertir à l’islam, faute de quoi on devra les éliminer ; et pour ce qui est des « Gens du Livre », c’est-à-dire les juifs et les chrétiens, on les admettra dans la société mais en en faisant des « dhimmis », c’est-à-dire des citoyens de second rang. Il leur sera interdit d’accéder à de quelconques postes de responsabilité et on les soumettra à une fiscalité spécifique, très lourde, tout à fait dissuasive. En fait, et cela se constate actuellement au Moyen-Orient, beaucoup de musulmans déduisent du livre saint de l’islam, ainsi que des hadiths, c’est-à-dire de ce qui a été rapporté des paroles et faits et gestes du prophète, qu’il faut combattre les « gens du Livre ». La biographie de Mahomet de Ibn Ishaq, nous dit que c’est ainsi que Mahomet a agi : par exemple, il chassa de Médine deux des trois tribus juives qui y résidaient, et à la suite du soutien que la troisième, celle des Banu-Quraya, avait apportée aux Mecquois dans la fameuse bataille de la Tranchée, il fit décapiter les 600 ou 700 hommes adultes, s’appropriant leurs biens et les épouses.
Pour les Occidentaux que nous sommes, le reproche qui nous est fait est donc d’être des incroyants, et ceux-ci, dans l’islam, doivent être combattus et éliminés s’ils refusent de se convertir. Et pour ce qui est des chrétiens ou des juifs, on considérera, toujours en s’en référant au coran, que ce sont des personnes à mettre en marge de la société : on ne doit pas les fréquenter. Les juifs, plus encore que les chrétiens, sont soumis à la vindicte musulmane.

Ensuite, au plan historique

Les deux mondes n’ont pas cessé d’être en conflit pour des problèmes de territoires, et cela commença très tôt, sitôt après la mort de Mahomet. Vers 635, les cavaliers d’Allah s’élancèrent avec fougue à la conquête du monde, le prophète leur ayant dit : « La terre appartient à Dieu et aux musulmans ». Ces luttes pour l’extension de l’islam avaient un double caractère : religieux et bassement matériel. Si un combattant y laissait la vie, il lui était garanti d’aller au paradis ; et, au plan matériel, il lui était promis d’avoir les quatre cinquièmes des butins pris à l’ennemi. Donc un marché tout à fait séduisant pour des bédouins aventureux et vaillants. Damas tomba en 636, puis Jérusalem, en 638. Ce fut ensuite le tour d’Alexandrie, en 643. Finalement, les musulmans envahirent toute l’Afrique du nord et ils arrivèrent au Maroc, prenant Ceuta en 704. Il y eut, ensuite, la conquête de toute l’Espagne wisigothique, puis le franchissement des Pyrénées en 717 ; et, comme l’on sait, leur avancée fut stoppée par Charles Martel à Poitiers, en 732. Il faut rappeler que tous ces territoires conquis par les musulmans appartenaient, au Moyen- Orient et en Afrique du nord, à l’empire romain où Théodose, le successeur de l’empereur Constantin, à Byzance, avait décidé, en 380, de faire du christianisme la religion d’Etat.
Il y eut ensuite les croisades, déclenchées en 1095 par le pape Urbain II à Clermont, en France, pour reconquérir la terre sainte des chrétiens. Le cheminement jusqu’en Palestine fut très difficile, et extrêmement éprouvant pour les croisés. Jérusalem, finalement, fut reprise en 1099, et les historiens nous disent que ce fut un bain de sang épouvantable : aussi, cet évènement est-il resté gravé dans la mémoire des musulmans, et ils nous le reprochent encore aujourd’hui. Les croisés furent, finalement, chassés de Palestine par le fameux Saladin qui parvint à reprendre Jérusalem en 1187, après près de deux siècles d’occupation par les croisés, et malgré la vaillance de leurs ordres militaro-religieux.
En Europe, il fallut combattre l’invasion des Turcs. Constantinople, la capitale de l’empire byzantin, était tombée en 1453, et l’histoire dit que Mehmet II, monté sur son fier coursier arabe pénétra dans sainte Sophie au galop pour proclamer la victoire d’Allah, piétinant rageusement tous les objets pieux de la basilique. Il fit décapiter le cadavre du basileus Constantin XI, qui était tombé l’épée à la main : sa tête fut placée dans une boite contenant du miel, et on l’expédia ainsi à différents princes mahométans. Un peu plus tard, les Turcs, emmenés par Soliman le Magnifique, arrivèrent par deux fois devant Vienne. Il fallut les repousser, et ce fut très difficile, les Papes déclenchant à plusieurs reprises, mais sans beaucoup de succès, plusieurs croisades « contra Turcos ». Les luttes durèrent près de trois siècles, et la Grèce, finalement, ne fut libérée que seulement en 1829. Après la première guerre mondiale, la Turquie qui s’était alliée à l’Allemagne vit son empire démantelé, et Mustapha Kemal qui avait pris le pouvoir entreprit, pour redresser le pays, de l’occidentaliser le plus possible. Il accusa l’islam d’être la cause de sa décadence, et il abolit le califat. On se souvient qu’il avait dit de cette religion : « L’islam, cette théologie absurde d’un bédouin immoral est un cadavre putréfié qui emprisonne nos vies ».
Au XIXe siècle, le mouvement repartit, mais cette fois en sens inverse. Ce furent les Hollandais à Java en 1825 qui étendirent ensuite, progressivement, leur contrôle sur toute l’Indonésie (les Indes néerlandaises), les Français en Algérie en 1830, puis, ensuite en Tunisie et au Maroc, les Anglais en Egypte en 1882, les Italiens en Libye en 1911, etc. Au siècle suivant, c’est-à-dire au XXe siècle, commencèrent à apparaitre des réactions de révolte des musulmans, avec, d’abord, le mouvement panislamique qui se proposa de réunir tous les musulmans de l’ummat islamiyya, le théoricien étant Mohamed Abduh ; puis, en Egypte, les « Frères musulmans », un mouvement très radical que créa en 1928 Hassan el Bana. Un peu plus tard, il y eut la création du mouvement panarabe, avec Nasser, en Egypte, qui voulut rassembler les différents pays arabes (l’Union des républiques arabes) ; dans son élan, il eut l’audace, contre toute attente, de s’emparer en 1956 du canal de Suez. Mais, déjà, en Iran, quelques années plus tôt, le premier ministre Mossadegh avait réussi à nationaliser l’Anglo-Iranian Oil Company (AIOC) qui appartenait aux Anglais. Se déclenchèrent alors, dans chaque pays qui avait été colonisé par des Européens, des luttes pour l’indépendance, les leaders indépendantistes s’appuyant sur l’islam pour réveiller les foules et les mobiliser contre les Occidentaux. Ce fut le cas, notamment en Algérie avec le cheikh Abdelhamid Ben Badis. Le point d‘orgue fut la douloureuse guerre d’Algérie, déclenchée en novembre 1954, qui s’acheva huit ans plus tard par l’accès de l’Algérie à l’indépendance, bien que la France eut déployé sur place une armée de quelque 500.000 hommes.
Il a résulté de toutes ces luttes des musulmans pour s’affranchir de la tutelle des pays occidentaux et recouvrer leur indépendance, la naissance chez toutes ces personnes de sentiments de fierté. Enfin les musulmans sont- ils parvenus à remporter des victoires sur les Occidentaux, tout cela après des siècles de défaites. Parmi les plus spectaculaires d’entre elles, il y avait eu, rappelons-le, la fameuse bataille navale de Lépante, en 1571, où toute la flotte turque avait été détruite par la flotte chrétienne de la Sainte Ligue, une coalition montée à l’initiative du Pape Pie V. Et l’un des participants célèbres à cette bataille fut Cervantès qui y perdit sa main gauche.

Enfin, au plan psychologique

La civilisation arabo-musulmane et la civilisation occidentale sont en compétition depuis des siècles. La musulmane fut très brillante au moyen âge, supérieure à la nôtre nous disent les historiens, et son apogée va du VIIe siècle au milieu du XIIe siècle. Du fait des conquêtes musulmanes, la langue arabe s’était largement répandue en sorte que les informations purent circuler aisément de la Perse à l’Andalousie. Ainsi se répandirent les apports de l’antiquité grecque, ceux d’Alexandrie, ceux de la Perse qui avait elle-même bénéficié de nombreuses connaissances en provenance de l’Inde et de la Chine. Des noms comme Avicenne (980-1037) pour la médecine et Averroès (1126-1198) pour la philosophie sont restés célèbres. La civilisation occidentale, elle, commença à prendre son essor à la Renaissance, à partir du XIIe siècle ; il y eut, ensuite, comme étapes importantes, l’invention de l’imprimerie en 1453, puis la découverte de l’Amérique par Christophe Colomb en 1492. A partir de là les découvertes de nombreux autres territoires transformèrent la vision que les Européens avaient du monde, et ils se sont mis, alors, à se doter de vastes empires coloniaux. Il y eut, ensuite, la naissance du protestantisme, en 1517, puis la révolution scientifique des XVIe et XVIIe siècles. Tous ces éléments se combinèrent, donnant une force considérable à la civilisation occidentale qui s’est trouvée enrichie, au plan culturel, par les grands penseurs du siècle des Lumières. La civilisation occidentale a ainsi complètement éclipsé la civilisation musulmane, devenant même peu à peu dominante dans le monde. Les musulmans, au plan psychologique, s’en trouvent aujourd’hui vexés et meurtris, et beaucoup de théologiens musulmans ont donné pour explication de cet effacement de leur civilisation le fait que les croyants se soient par trop écartés du texte du coran, d’où, pour eux, la nécessité d’en revenir aux sources même de l’islam.
On peut donc aisément imaginer dans quelles dispositions d’esprit se trouvent aujourd’hui les musulmans qui sont contraints, du fait du grave sous-développement économique de leur pays, de venir s’installer dans un de nos pays, en Europe, et principalement en France d’ailleurs, pour y trouver de meilleures conditions d’existence. Après des siècles de conflits entre nos deux mondes ils se trouvent dans une phase ascendante du fait des victoires qu’ils viennent de remporter sur les anciennes puissances coloniales, et de la nécessité qu’ont les Européens de faire profil bas du fait qu’ils doivent ménager la susceptibilité des pays arabes du Moyen-Orient qui les approvisionnent en gaz et en pétrole et leur achètent des armes. Les musulmans qui s’installent en Europe ont donc tendance à afficher fièrement leur identité, et ils mettent à profit les facilités que leur offre la Convention européenne des droits de l’homme pour exploiter au mieux les possibilités d’aide auxquelles ils peuvent avoir droit dans notre pays, satisfaits de pouvoir prendre, en somme, leur revanche. Et, au plan démographique, le monde musulman est en croissance, alors que le nôtre se trouve dans sa phase de déclin.
On comprend donc qu’un grand nombre de musulmans qui s’installent aujourd’hui dans notre pays puissent être animés par des ressentiments à notre égard, d’autant que la France a été toujours en tête dans ces affrontements avec les musulmans : Charles Martel, les croisades, la colonisation au XIXe siècle, etc. Emmanuel Macron, en visite en Algérie pendant sa campagne électorale, avait déclaré, on s’en souvient, sur une chaîne de télévision locale, que « la colonisation a été un crime contre l’humanité » : une telle déclaration, des plus inopportune, ne peut qu’attiser les rancœurs et induire du ressentiment. Et le ressentiment est une passion forte, nous disent les psychologues : il en résulte un besoin de punir ceux qui nous ont blessés. Le ressentiment induit de la haine et celle-ci incite à la vengeance. Le chercheur américain Paul Eckman, de l’université de Californie, explique que les humains ont des émotions apprises et « câblées » dans leur cerveau, et dans le cas des musulmans tous ces éléments du passé meublent confusément leur psychisme lorsqu’ils se trouvent transportés dans un de nos pays européens.
Malheureusement pour les Occidentaux que nous sommes, ces arrivées de nombreux musulmans dans nos pays surviennent au moment où notre civilisation a amorcé sa phase de déclin, comme nous l’indique le philosophe Michel Onfray dans son ouvrage tout récent « Décadence », avec pour sous-titre « Vie et mort de l’Occident ». Oswald Spengler, d’ailleurs, nous en avait déjà avertis, au lendemain de la Grande guerre, dans son ouvrage « Le déclin de l’Occident », en parlant non pas de « civilisations » mais de « cultures ». Les ressorts de nos sociétés sont cassés.

Ce dont il convient d’avoir en mémoire, c’est la conclusion à laquelle Arnold Toynbee, mort en 1975, était parvenu en étudiant l’histoire des civilisations : « Les civilisations ne sont pas assassinées, elles se suicident ». Les phénomènes qui se produisent dans nos sociétés et la façon dont nous y faisons face sont tout à fait conformes aux constats de ce grand historien anglais : beaucoup des dispositions que nous prenons, dans nos sociétés, pour accueillir tous ces migrants confirment les craintes qu’avait exprimées Arnold Toynbee. Ce grand historien avait consacré toute son existence à l’étude de l’histoire des civilisations, et il nous a laissé une théorie générale, en douze volumes, une œuvre monumentale et inclassable que nos dirigeants seraient bien avisés de consulter.

Claude Sicard
Auteur de : « Le face à face islam chrétienté : quel destin pour l Europe »
et « L’islam au risque de la démocratie » (Ed. François Xavier de Guibert)

- Suivez EPLF sur Twitter -
notre revue de presse quotidienne

2 réactions :

  • 1. Par Cachier, le jeudi 12 novembre 2020 (19:36)
    L’histoire des musulmans racontée par le Coran est un conte de fées

    Le livre récent " Dieu de la bible, Dieu du Coran" par Thomas Römer et Jacqueline Chabbi, démontre comment l’Ancien Testament tout comme le Coran, ont été écrits pour aider la vie de l’époque et accompagner l’ histoire réelle.
    L’écriture de la Bible s’est constituée progressivement pendant 5 siècles, stimulée lors de périodes tragiques comme la conquête d’ Israel par les assyriens.
    L’islam a été basique à l’époque de La Mecque, s’est politisé à l’époque de Medine avec la confrontation avec les juifs, a été couché par écrit et sanctifié à la mort du prophète, le lien de l’islam avec les conquêtes ayant été écrit après coup.
    La comparaison avec un passé glorieux largement fantasmé est un lourd fardeau, hélas figé dans le Coran.

  • 2. Par zelectron, le lundi 16 novembre 2020 (21:54)
    Je me demande comment on peut faire coexister des carpes et des lapins dans le même milieu ?

    Les chapitres guerriers avec la mort à tout bout de champ, le traitement des femmes et leurs viols répétés, la charia avec ses châtiments insanes, les hurlements des muezzins, le ôte toi de là que m’y mette et le tout à l’avenant nous indispose et explique le refus de traiter les musulmans comme des interlocuteurs dignes : heureusement pour nous, nombre d’entre eux se sont éloigné du coran et c’est tant mieux.

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message