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Le pays de la peur

Par Gérard Dosogne,
le jeudi 7 mai 2020

La peur instillée dans la population par la dictature médicale empêchera le citoyen de reprendre le travail et plongera le pays dans une catastrophe économique, dans la misère et la mort hors covid-19 pour certains de nos citoyens. La crainte du risque sanitaire et donc la recherche du risque zéro va générer un risque de catastrophe bien plus grand. Il faudrait, comme dans d’autres pays, rassurer. Pas en France. On a peur.

Ce samedi matin, sur Europe 1, plusieurs médecins interviewés n’ont qu’un message : peuple, ayez peur, très peur, il y aura une deuxième vague encore plus meurtrière (200 000 morts évoqués), les hôpitaux ne pourront pas faire face, le Covid-19 s’attaque aussi aux enfants (Kawasaki) et au cerveau, au cœur… et donc les personnes dites fragiles de plus de 70 ans doivent rester confinées encore 38 semaines… Jusqu’en février 2021 (et pourquoi pas jusqu’à ce que mort s’en suive… ?)

La peur est entretenue, répandue, par la dictature médicalo-sanitaire et paralyse nos politiciens énarques, qui sont formés à éviter toute prise de risque. Seul le no-risk va les protéger. C’est évidemment illusoire : le no-risk sanitaire va générer un risque majeur de catastrophe économique que l’Etat ne pourra pas endiguer.

Que cherchent nos gouvernants en mettant chaque soir en scène Mr Jérôme Salomon et sa litanie de morts et de prévisions morbides, génératrice de peur et d’anxiété. On comprend les parents qui refusent d’envoyer leurs enfants à l’école alors qu’il est prouvé que les enfants ne risquent pas grand-chose. Mais la peur est là, mauvaise conseillère, et qui va sacrifier des milliers d’enfants en difficulté scolaire. Anxiogène.

Ces mandarins médicaux irresponsables (au sens premier : non élus par le peuple et non responsables des conséquences induites de leurs diktats) vont plonger volontairement (ou par ignorance) le pays dans une terrible récession bien plus terrible que les 25 ou 30 mille décès dus au Covid-19 ; les gens meurent hors épidémie ! … plus de 600 000 par an dont 178 000 dans les Ehpad (soit 500 par jour dans les Ehpad).

Alors vouloir priver les 18 millions de plus de 70 ans de vie sociale, de vie tout court, pour les « sauver » de la mort, est un crime ségrégationniste qui fait penser, comme disent certains, « aux heures les plus sombres de notre histoire » : les laisser devenir dépressifs, sans volonté de se soigner, les laisser dépérir dans la solitude, merci ! Ces décisions seraient contraires aux droits élémentaires de l’homme : liberté de circuler sauf si la justice emprisonne un criminel après jugement. Avoir plus de 70 ans, serait-il un crime puni par la loi ?

Si nos politiques, pas très courageux, écoutent ces cassandres, le pays sombrera dans la misère et sera largement déclassé par rapport aux pays comparables qui font tout pour sortir rapidement du confinement et relancer l’activité. Et l’UE risque d’exploser…

La recherche du risque sanitaire zéro va engendrer morts et misère….

Nos dirigeants doivent au contraire, bien sûr informer, mais surtout rassurer, montrer que la situation est sous contrôle (ce qui est vrai), que l’on voit le bout du tunnel, et que l’activité de tous peut reprendre dans la mesure où les masques et gestes barrières sont appliqués par tous. Il faut responsabiliser les citoyens et oublier ces sanctions arbitraires, stupides et dé-responsabilisantes.

Il est temps de repartir du bon pied et que la médecine fasse de la médecine. Pas des prédictions pessimistes. Il faut combattre l’ennemi, le covid-19, et pas se soumettre !!

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2 réactions :

  • 1. Par Candide, le jeudi 7 mai 2020 (09:58)
    Le pays de la peur

    Votre article du 7 mai 2020 est très bien. En effet, une dictature a toujours besoin de recourir à la peur.
    "Celui qui contrôle la peur des gens devient le maître de leurs âmes". Nicolas Machiavel

  • 2. Par Sarah LENTY, le jeudi 7 mai 2020 (17:38)
    Les vieux au pouvoir

    Quand on regarde la composition de la population, il est claire que l’opinion dominante est celle du troisième âge. Cet âge est connu pour sa crainte de tout. Surtout pas de prise de risque !
    Chirac a inscrit le principe de précaution dans la constitution. Tant pis pour la jeunesse, elle doit vivre "à la vieux" !
    On ne veut plus mourir, donc on va vivre misérablement, nous les vieux (j’ai 69 ans), nos enfants, nos petits-enfants, voire nos arrière-petits-enfants.

    https://www.santenatureinnovation.com/hannah-arendt/

    Par ailleurs, on peut se poser la question de savoir si ce corona ne vient pas à point nommé pour déclencher la crise économique prévue par de nombreux économistes.

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