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Après-covid : les leviers de la relance

Par Yves Buchsenschutz,
le lundi 1er juin 2020

La question du jour semble être : comment sera demain ? voire, comment devrait-il être ? En fait, c’est un peu curieux car il est probable qu’il n’y a aucune corrélation entre la pandémie actuelle et notre niveau de développement si ce n’est sa diffusion mondiale accélérée par le développement des transports, des moyens de communication en tous genres et la généralisation des mouvements internationaux, que ce soit d’idées, de personnes ou de biens. De « tout comme avant », à « tous les rêves inassouvis », toutes les opinions s’entrechoquent. Quelles que soient les attitudes, il faudra tout de même tenir compte d’un certain nombre d’impossibilités conceptuelles. Ensuite, certaines choses sont impossibles ou très peu probables, d’autres pourraient être envisagées, voire encouragées…

Devant cette question, on trouve le plus souvent trois attitudes assez différentes :

la première, probablement largement majoritaire dans les pays développés, même si inavouée, est un retour à la situation antérieure le plus rapidement et le plus identiquement possible. Après tout, l’humanité, au moins dans sa partie développée, considère que tout n’allait pas si mal. La moyenne des individus pouvait se nourrir, s’habiller, se loger, se soigner, s’éduquer, prendre quelques distractions, élever une famille, voire « sortir » de temps à autre ou prendre quelques jours de vacances. En échange, un travail, probablement plus stressant qu’autrefois mais beaucoup moins fatiguant physiquement et surtout, dont la durée est en diminution drastique et régulière, que ce soit au jour le jour ou pour la durée de la vie. Une bonne solution serait celle qui a été trouvée pour le terrorisme : ce qui a changé en définitive, ce sont les files d’attente dans les aéroports et les services de sécurité.

Une deuxième attitude est celle des pays en voie de développement : il me semble qu’il n’est pas besoin de faire des sondages très sophistiqués pour être convaincu qu’elle ne rêve que d’atteindre le statut antérieur des pays développés. On le comprend sans difficulté quand on apprend qu’au Bangladesh, au Burkina Fasso, en Syrie, le Covid-19 provoque tout simplement la famine.

Reste la troisième attitude, surreprésentée dans les classes nanties des pays développés : ces personnes ont observé, de manière non discutable d’ailleurs, que l’expansion de l’homme dans le monde « consomme » en quelque sorte, de plus en plus de planète et cherche désespérément des échappatoires à une situation qu’elles considèrent comme sans issue.

Le problème est que d’un diagnostic globalement probablement juste, on arrive à des solutions qui ne sont que l’amalgame de rêves irréalistes, voire à un listing interminable et contradictoire de fantasmes concurrents et ingérables.

Par exemple, ce sont en général les mêmes personnes qui prônent un mode de vie plus frugal et l’amélioration de la situation des plus défavorisés. Comme il est peu probable que les nantis d’aujourd’hui se résolvent à revenir en arrière, voire à se démunir, ou que les pauvres se résignent à le rester s’ils entrevoient une solution, il n’y a quasiment aucune chance d’atteindre simultanément un état suffisant de frugalité et une amélioration de la situation, relative toujours, des plus pauvres. Ce qui est plus vraisemblable, et c’est le chemin que nous avons emprunté à date, c’est le rattrapage progressif par les moins bien nantis de la situation antérieure des plus favorisés. Mais la frugalité a été perdue en route… (se rappeler au passage que la pauvreté et la richesse sont des notions relatives, comme d’ailleurs la frugalité, dont on ne sait pas qui pourrait bien être l’arbitre).

Autre paradoxe : le réchauffement climatique est un danger pour l’humanité et l’on admet qu’il est dû aux émissions de CO², consécutives à l’utilisation de combustibles fossiles, disponibles de plus en quantité finie. Mais notre civilisation est basée sur la consommation d’énergie : il faut donc trouver une énergie sans CO² et « inépuisable ». On l’a trouvée et déjà utilisée : cela s’appelle l’énergie atomique et tous ses dérivés. L’énergie éolienne paraît bien trop aléatoire et l’énergie solaire, intermittente par construction est, comme elle, difficile à stocker. Le choix actuel des élites bien pensantes est l’éolien et le solaire ! Cherchez l’erreur.
Oui, il y aura un problème de déchets dans le futur. Mais nous en sommes très loin et si l’alternative est de griller sur terre dans 80 ans, il n’y a pas à hésiter. Pour les déchets nous avons le temps pour trouver une solution. A chaque jour suffit sa peine. Je ne pense pas que l’on puisse imaginer la survie de l’humanité sans énergie !

Nous voulons renforcer la liberté de l’homme. Sa liberté intellectuelle peut probablement être garantie par des lois mais qu’en est-il de sa liberté matérielle ? La mobilité des individus est une des composantes essentielles de la liberté. Nous avions les pieds, nous avons asservis le cheval, inventé le bateau, à rame puis à voile puis à moteur, la bicyclette, le train, la voiture, l’avion, etc. La voiture est, qu’on le veuille ou non, la meilleure et la seule réponse sérieuse individuelle à la mobilité généralisée. Au moment où l’on peut enfin l’offrir à tous, on commence à la chasser au profit du… vélo : dangereux, fatiguant et énergivore, mal adapté au transport d’autre chose que l’individu lui-même ou à une charge quelconque sauf en cas de guerre au Viet-Nam, inutilisable par mauvais temps, ou en terrain accidenté ou par des personnes à mobilité réduite, etc. Aux USA, les chômeurs américains du COVID 19 sont allés à la soupe populaire… en voiture ! Les cycles fleurissent à ce jour partout dans Paris, mais pour combien de temps ? Pour en être un adepte historique fervent, je peux personnellement en tracer les limites : fatiguant, transpiratoire, accidentogène, … ce n’est pas sans raison qu’il y en a plein les caves (un gaspillage de plus ?)

À ce stade, en général, on passe aux marottes de chacun : moins d’État, plus d’État, moins de fonctionnaires, moins d’impôts, plus d’impôts, la redistribution, moins de charges, plus de redistribution, le bio, la nature, la taxe carbone, etc.

Je me suis amusé à faire au moins un premier tri : il y a des solutions qui manifestement vont dans le mauvais sens car elles sont anti-productives. Ces recommandations consistent à proposer des solutions qui vont détériorer la situation actuelle. Heureusement il y en a aussi qui pourraient l’améliorer : nous les examinerons ensuite.

Ces solutions qui iront, qu’on le veuille ou non, à l’encontre du résultat recherché :

le bio : il consiste tout bonnement, après avoir développé des innovations et des technologies pour améliorer la productivité de l’agriculture et permettre de nourrir l’ensemble de la population de la planète, à revenir peu ou prou aux méthodes « ancestrales ». C’est donc une diminution de la productivité programmée et organisée. Un signe assez simple de cette tendance est le prix moyen du bio : en moyenne entre 20 et 30 % plus chers que le produit habituel. Il est curieux de voir qu’un chaland français moyen qui change de supermarché pour quelques centimes, accepte cet écart de prix sans frémir, à la grande satisfaction de la distribution qui marge en pourcentage. Résultat, il y a de plus en plus de produits bio dans les magasins et les produits « standards » et productifs, disparaissent. Que ceux-ci puissent être améliorés, certes, mais de là à les condamner, il y a 30 % de consommation de planète en plus. Une agriculture « raisonnée » serait peut-être une solution plus rationnelle.

Le localo-local. : C’est un combat assez similaire à celui du bio. Une simple spécialisation productive et historique. Par contre celle-ci n’est permise que par un extraordinairement faible coût relatif des transports, spécialement maritimes, lequel a, accessoirement, un coût CO² très élevé à cause de sa consommation de fioul lourd. L’idéal serait de conserver l’avantage tout en gommant l’inconvénient : une bonne réponse serait l’innovation dans les transports maritimes. Il n’est pas interdit d’espérer y arriver. Accessoirement, nous adoptons une forme de racisme !

Les énergies dites renouvelables. Ce sont pour le moment d’extrêmement mauvaises solutions dont nous avons déjà effleuré la problématique ci-dessus. Ce sera toujours pareil tant que l’on n’aura pas fait une percée significative dans le stockage de l’électricité. (J’ai un peu de mal à comprendre pourquoi on s’acharne sur le stockage par l’hydrogène sachant que l’énergie stockée est inférieure à celle utilisée pour sa production ! Sauf cas très particulier cela paraît une solution curieuse) (même motif pour les carburants agro biologiques). Pour le moment l’électricité allemande coûte deux fois plus que la française tout en émettant beaucoup plus de CO² (deux fois plus : 8,9 contre 4,6).

L’égalitarisme. Le lien entre l’égalité et la consommation de planète semble difficile à établir. Pessimiste, on dira que les hommes égaux sont moins motivés, optimiste on prétendra qu’ils sont plus frugaux ? Si l’égalitarisme signifie la pauvreté pour tous, on a déjà quelques expériences en rayon. L’égalitarisme au niveau des plus riches, c’est l’implosion de la planète garantie.

L’urbanisation verte, ou syndrome d’Alphonse Allais. C’est également une tendance historique lourde : les hommes ont amélioré globalement leur efficacité en se regroupant dans des villes. Nous sommes peut-être arrivés à un point où la croissance débridée des villes présente plus d’inconvénients que d’améliorations. Intuitivement, il me semble qu’il serait plus efficace de freiner la croissance des mégalopoles que d’essayer de les verdir. Il me semble que le schéma multipolaire de l’Allemagne par exemple ou de l’Italie (héritages historiques) est une meilleure réponse que des mégalopoles comme Mexico, Tokyo, Londres ou même Paris, qui, deviennent chaque jour plus difficiles à vivre.

L’écologisme ou religion dérivée de l’écologie et de Jean-Jacques Rousseau, inventeur de l’homme perverti par la société et inspirateur de Robespierre. La principale qualité des verts, c’est d’avoir tiré la sonnette d’alarme : oui il y a un problème de consommation de planète. Leur problème, ne pas avoir choisi de solution autre que « arrêtez tout » et « préservez l’existant », bon ou mauvais, sans discernement ni choix et ceci dans sa totalité, y compris contradictoire. (Leur rêve secret est probablement de ressusciter un dinosaure et un ptérodactyle pour pouvoir les protéger). Un point positif à leur crédit par contre : ils nous ont appris à identifier des zones de pénurie ou de difficultés potentielles non perçues auparavant. Encore faut-il les gérer et choisir, ce qui n’est pas leur point fort.

Le principe de précaution : beaucoup de Français se glorifient d’avoir avec Jacques Chirac constitutionnalisé ce principe. Le problème est qu’il condamne formellement toute innovation car une innovation comporte toujours des risques. Cela impose à notre pays de ne pas chercher de solutions. Associé de plus au droit de retrait, il donne la réaction économique de la France au Covid 19 : elle ne redémarrera pas avant le mois de septembre ! (Six mois cumulés de perte de PIB)

• Le poids de l’État : je n’avais initialement pas mis ce problème dans les freins au redémarrage. Tout bien réfléchi et devant les premières ébauches du plan Ségur, il me semble qu’il faut bien le mettre en avant. Pourquoi ? Pour deux raisons principales : chacun, y compris un hôpital veut et peut seul trouver la solution au détail de ses problèmes. Chaque fois que l’État voudra imposer des règles générales, nous créerons structurellement un doublon et des difficultés ce qui est anti-productif. L’État doit être à disposition. Mais il n’y a aucun intérêt à ce qu’il tente de tout régenter directement. L’État, par ailleurs, semble ne pouvoir vivre bien qu’en monopole effectif ou organisé : or, qui dit monopole dit rente et immobilisation. A rapprocher des syndicats pour lesquels la seule et unique solution est toujours « plus d’argent et d’effectifs ». Avec un programme pareil, nous serions encore dans des grottes.

• Je serais très heureux si d’aucuns pouvaient compléter cette liste des choses… A NE PAS FAIRE !

Quelques pistes positives à explorer tout de même :

• L’UBERISATION ou Airbnbisassion. Une des énormes failles de notre civilisation est, d’une manière quasi générale, le très faible taux d’utilisation ou de saturation des investissements. Une verrerie qui pour des raisons de technologie fonctionne 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 sature son outil aux environs de 100 %. Une usine qui travaille « en journée » tourne 40 heures sur 168 en étant optimiste, ce qui représente moins de 25 % ! Si l’on ajoute les vacances et jours fériés on passe très vite en dessous de 20. On a donc cinq ou quatre usines au choix, au lieu d’une !
Ceci est vrai aussi des logements, des voitures, des transports en commun, de la voie publique (une voie d’autobus occupe souvent 30 à 50 % de l’espace de circulation disponible et n’est fréquentée par un autobus ou un taxi que moins de 10 % du temps disponible et encore en journée ! Les véhicules individuels passent de fait leur vie en stationnement ! ou arrêtés. Une bien meilleure solution serait probablement un mélange de taxis moins chers mais roulant beaucoup, d’UBER, de Oui Car (location entre particuliers) et de location institutionnelle. Un zeste de covoiturage. On peut peut-être diminuer le nombre de voitures en circulation en optimisant une saturation de leur utilisation mais certainement pas avec des vélos ou en bouchant des artères de circulation, un comble ! En cherchant on pourrait certainement largement allonger la liste : là est le principal gaspillage, et une vraie piste massive de progrès.

• La mondialisation-relocalisation : tout le monde aura compris que nous sommes allés probablement trop vite et trop loin : la tentation du marché chinois était trop grande. Il n’empêche que cela a permis de diminuer dans des proportions inconnues la pauvreté du monde, de diminuer le coût des T-shirts et de la vie des pays développés mais en fragilisant leurs emplois. Quelques règles et précautions, a priori plutôt au niveau européen que français, devrait permettre de réguler cette question. Apprenons de nos erreurs et continuons plus intelligemment, mais la culture sur son balcon (autrefois on disait l’atelier dans son garage) n’est pas la solution ;

• Les communications et la 5G. La croissance des échanges est extrêmement rapide et importante, la France ne peut pas simplement rester une zone où le téléphone portable ne marche pas dans la Creuse ou en forêt ;

• L’énergie nucléaire. Voir ci-dessus. Nous avions beaucoup d’acquis, voire une belle avance. Comment accepter de faire nous-mêmes des lois pour la dévoyer et la mettre à la poubelle ? Fera-t-on demain une loi interdisant Hermès ou Dior pour cause de frugalité ? Tant qu’à faire, ajoutons Airbus ;

• L’immobilier énergétique : une très grosse partie du CO² que nous émettons vient de nos habitations. Ouvrons un chantier plus important d’isolation et de pompes à chaleur. Dans le même ordre d’idées on peut travailler sur les déchets et le recyclage. Nous n’atteindrons certainement pas les 100 % mais si un tiers ou 50 % de nos matières premières étaient réutilisées intelligemment, ce serait déjà pas mal : optimisons les éco organismes type Ecoemballage ;

• Les voitures autonomes de demain. Je pense profondément que la voiture « individuelle » se défendra et trouvera des solutions à ses problèmes : elle représente trop d’emplois et trop de liberté, pour une fois pour presque tout le monde, pour être sacrifiée sans combat. (À ce propos, notons au passage la souplesse dorsale de Monsieur Berger, syndicaliste bien connu qui coule cette industrie le lundi par utilisation du droit de retrait, et la pleure le vendredi parce qu’elle va fermer des usines. Dito, le gouvernement qui offre des primes à l’achat de voitures interdites de rouler par Madame Hidalgo !) ;

• Les voyages virtuels. J’ai eu un rêve : j’ai visité le grand canyon du Colorado dans mon salon grâce à l’utilisation de drones et de caméras pilotés par télécommande et un casque « virtuel ». Non seulement je vais de manière plus simple, plus rapide et plus économique mais en plus je peux pénétrer telle ou telle petite cascade que j’ai choisie et où il n’y a personne : en mettant les pieds dans une bassine d’eau, l’illusion sera complète !

• Le télétravail : expérimenté de force, il pourrait bien être une source de productivité et de frugalité induite importante. Cela fait déjà des années que des robots dans des usines japonaises travaillent toutes lumières éteintes, car un robot n’a pas besoin de lumière. Le télé-enseignement pourrait suivre le même chemin.

• Les retraites : malheureusement nous n’en avons pas terminé avec ce dossier et il reste, brûlant sur la table. À tous les débats passés, j’ajouterai cette proposition : nous avons pris beaucoup de retard et il faut rattraper le temps perdu. D’ores et déjà, et nous le savons parfaitement, les Français ne travaillent pas assez comparés à leurs homologues des pays développés et à leur nouvelle espérance de vie. Une solution simple : tout le monde, sans aucune exception partira désormais deux ans plus tard à la retraite pour cause de reconstruction du pays. Si une modulation est possible, elle sera strictement la même pour tout le monde. Les divers problèmes de profession, de statuts particuliers divers et variés, seront regardés dans un deuxième temps. Il n’est pas interdit de demander un effort aux déjà retraités : à imaginer, pourvu qu’il soit le même pour tous ;

• D’une manière générale ajoutons l’innovation de découverte à celle de réorganisation et que la France tente d’être en pointe dans ce genre de sujet comme elle sait l’être dans le luxe, l’aéronautique, la cuisine ou le vin… Aidons les start-uppers et les entreprises, au moins au redémarrage ;

• Je ne crois pas beaucoup, vous l’aurez senti, à la frugalité spontanée ou imposée à la population. Je pense par contre qu’un peu de civilité et de bon sens pourraient régler beaucoup de problèmes : est-ce un problème d’éducation ? Peut-être.

Comme pour les freins, TOUTE SUGGESTION D’AMELIORATION ou de développement possible sera la bienvenue : nous en avons besoin.

À ce catalogue, je voudrais ajouter une conclusion, laquelle est cette fois-ci plus mondiale que française. Réchauffement climatique ou pas, la consommation de planète est un vrai problème. Ce dont nous avons parlé jusqu’à maintenant c’est de la consommation de chaque individu. Or l’utilisation de la planète est constituée de 2 paramètres : la consommation individuelle multipliée par le nombre d’individus. Nous n’avons pas parlé du nombre. Il serait urgent de limiter la croissance de la population mondiale à défaut de la diminuer, ce qui n’est pas forcément irréalisable et qui a certainement largement contribué au décollage de la Chine. On accusera de malthusianisme : oui et non. L’humanité a jusqu’à maintenant toujours trouvé des solutions à ses problèmes : de ce point de vue je suis anti-malthusien. Maintenant, la vie sur Terre, pour rester, disons, agréable, et garder un certain confort, est plus facile à organiser avec un peu moins de population qu’avec une marée humaine exponentielle (pour quel objectif ?). Par cet aspect je rejoins son camp.

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2 réactions :

  • 1. Par laurent guyot-sionnest, le lundi 1er juin 2020 (12:12)
    belle base de brainstorming

    belle base de brainstorming

    les temps ne sont pas tous les mêmes
    l’état relanceur ou les entrepreneurs parieurs ?

  • 2. Par Jacques Banville, le jeudi 4 juin 2020 (11:15)
    Après-covid : les leviers de la relance

    Je souhaiterai apporter un éclairage su le bio. Par un tour de magie marketing ils ont réussi à faire passer de la marchandise (fruit, viande, etc) traditionnelle en produit bio avec à la clé (mentionné dans l’article) une augmentation des prix de 20% ou 30%.
    Je vais parler des fruits parce que j’ai vu. Pour être bio il faut que le nombre de traitements chimiques soit inférieur à celui des fruits ’traditionnels. Dans la réalité certains producteurs respectent les normes en vigueur. Mais je peux vous assurer que d’autres n’ont pas de scrupules et traitent leurs fruits avec des doses largement supérieures. Bien évidemment le plus discrètement possible. Ils vendent en ’bio’.
    On peut imaginer, je n’ai pas de preuves, que la manipulation, soit identique dans d’autres secteurs.
    Les Français ’biobobo’ se font berner comme des débutants.
    En fait cela me rappelle la margarine,il y a une trentaine d’année qui avait été ’enrichie’
    d’oméga 3. Un marketing d’enfer avait fait le reste avec, là aussi, 20 ou 30% d’augmentation

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